La secrétaire-assistante vétérinaire joue un rôle fondamental au sein du cabinet de vétérinaire
Je suis en quelques sorte le «bras droit des vétérinaires »
Assister le ou la vétérinaire est une profession actuellement largement féminine qui tient autant du secrétariat médical que du travail de l’aide-soignante. Il faut assurer l’hygiène du cabinet puis aider le praticien lors des consultations et des actes.
Celles que les tâches administratives rebutent seront déçues. L’assistante spécialisée vétérinaire est avant toute chargée de l’accueil. Je passe beaucoup de temps à gérer les rendez-vous, je reçois les animaux et leurs maîtres, je crée puis met à jour leur dossier informatisé. C’est aussi moi qui suis les stocks de médicaments et édite les factures. Enfin, il me faut entretenir les cages, désinfecter le matériel et les locaux.
Je participe par ailleurs aux soins des animaux. Rongeurs, reptiles, oiseaux… la clientèle ne compte pas que des chiens et des chats. Je nourris et lave les bêtes, qu’elles pèsent 2 kg ou 70 kg Je prends en charge les prélèvements de sang ou d’urine à faire analyser, les séances de radiologie, les pansements, points de suture, tatouages parfois, voire détartrages dentaires. Je rassure les animaux et leurs maîtres. Avant une intervention chirurgicale, je prépare le bloc opératoire puis assiste le vétérinaire. Après une consultation, je conseille les maîtres en produits nutritionnels ou traitements antiparasites (vermifuges, anti-puces, médicaments divers…).
Le métier s’exerce en général en ville, comme salariée, dans un cabinet ou une clinique privée, ce qui permet de participer aux soins. Comme dans n’importe quel centre médical, les horaires sont élastiques et il peut y avoir des week-ends de permanence.
Depuis la reconnaissance de la profession en 1994, on compte environ 7 500 auxiliaires spécialisés vétérinaires. Près de 600 candidates sont formées chaque année, et 80 % des diplômées trouvent un emploi. L’insertion professionnelle ne pose pas de problème.
Selon les lieux, notamment lorsque le cabinet est très spécialisé (chirurgie de pointe) comme celle de Parme (Biarritz) où j'ai pratiquée mon métier plusieurs années, il est possible d’être chargé d’une fonction précise. Mais attention, le niveau de formation ne permet en aucun cas d’évoluer vers un emploi de vétérinaire.
Si l’amour des animaux est essentiel, il n’est pas suffisant. Du sang-froid et de la patience sont de rigueur, surtout lorsque je toilette un chien, tous ne sont pas dociles!! et c’est là que mon expérience et mon professionnalisme font la différence. Une bonne santé (pas d’allergie aux animaux ni aux produits chimiques) et beaucoup de souplesse permettent de jongler avec la variété des tâches. Il faut également savoir dominer ses émotions, gérer plusieurs problèmes en même temps et établir rapidement des priorités : accueil téléphonique, arrivée au cabinet d’un animal blessé ou mésentente entre deux animaux en salle d’attente… Les règles d’or : rigueur, initiative et bon relationnel. En outre, des connaissances en biologie animale (anatomie, comportement, reproduction, alimentation, races…) et en secrétariat (traitement de texte, comptabilité de base…) se révèlent indispensables.
A très bientôt ...
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